COULISSES

Festi’neuch vécu de l’intérieur par Nolan, stagiaire graphiste de cette édition

11 juin 2016

Après Baptiste pour la communication, c'est au tour de Nolan, stagiaire graphiste cette année au sein de l'équipe Festi'neuch, de nous parler de son expérience.

Qu’est-ce qui t’a motivé à postuler pour ce stage de Festi’neuch?

En fait j’étais en stage chez Le Grand 8 après ma formation et l’agence a eu le mandat pour cette nouvelle édition de Festi’neuch. Du coup ils m’ont mis en contact et comme ça j’ai pu poursuivre le projet entamé dans l’agence. Je suis donc là depuis octobre, depuis le début de la création de l’identité Festi’neuch 2016. Officiellement c’est six mois de stage, donc les six premiers mois c’était la création de l’identité, et les suivants c’était plutôt l’application des idées sur plein de supports différents. C’était hyper varié, il y a différentes techniques d’impression, ça va du plus petit au plus grand. Globalement c’est moi qui ai tout réalisé ce qui est « graphisme »,  comme l’affiche, les flyers, les autocollants, avec les validations du bureau bien sûr.

Que t’a apporté ce stage?

Il m’a apporté de l’expérience en terme de variation de supports, de techniques d’impressions différentes, aussi sur les textiles, donc la sérigraphie. C’était vraiment cool de créer différentes lignes de vêtements pour hommes, femmes et les kids et c’est cool de voir des choses que j’ai créées qui sont vendues sur place et utilisées par des gens, ça fait plaisir! Et au niveau du bureau, les gens sont super, ça se passe bien, l’ambiance et l’équipe sont bonnes.

Qu’est-ce qui t’attend après le stage?

Là c’est encore un peu flou. J’ai un plan sur Lausanne pour peut-être travailler avec un indépendant, mais j’attends encore des précisions et en attendant je continue mes recherches.

Qu’est-ce que tu dirais aux éventuels intéressés, voire à celui ou celle qui te succédera?

Je dirais qu’il faut être assez chaud (rires), parce qu’il y a quand même certains moments où c’est le rush et il faut jongler avec trois ou quatre supports en même temps. Donc il faut être motivé, assez efficace au niveau de la rapidité du travail. Mais après, travailler pour le graphisme d’un festival de musique c’est hyper cool, rien à voir avec des assureurs (rires)! Il y a une marge de manoeuvre assez large.