L'ANECDOTE DE LA SEMAINE

Alain Ribaux: «Il fallait slalomer entre les sons pour placer, non sans peine, un mot»

14 avril 2016

Chaque semaine, nous vous proposons une anecdote liée à Festi'neuch. Cette semaine, place à Alain Ribaux, Conseiller d'Etat neuchâtelois.

«D’emblée une précision: j’adore Festi’neuch. Parce que le lieu est magique. Parce que la programmation est éclectique. Parce que l’ambiance est à la fête. Une belle fête.
Manifestement, c’est le lieu de la musique. Pas des officialités.
Chaque année, on m’invite pour l’ouverture officielle en pensant devoir – sans chance d’y échapper – m’accorder quelques minutes pour une allocution. Avec un enthousiasme modéré. Voire pas d’enthousiasme du tout. Il y a 2 ans, la partie consacrée aux discours a été complètement couverte par le «sound check» effectué sur la grande scène voisine. Comme orateur, il fallait slalomer entre les sons pour placer, non sans peine, un mot, une idée, un remerciement. L’an dernier, réalisant que la partie officielle s’enlisait, Thomas Facchinetti et moi avons proposé de renoncer à notre tour de parole. Accepté avec une joie à peine contenue.
Place à la musique et foin de discours…», Alain Ribaux.

Propos recueillis par Fabrice
Photos: Pierik Falco / dr.