AMBIANCES

#Tellement Strauss

17 juin 2018

Il était écrit que l’homme-croco au crocodile allait se plaire sur les planches de la Lacustre.

L’environnement est idéal pour ce frêle animal un peu particulier qui une fois sur scène devient un monstre. Ses fans le savent, les curieux l’ont découvert hier soir; mettez Roméo Elvis devant son public et il se passera forcément des belles choses… en vrai c’est parfois un peu sale et violent, mais ça on ne va pas le dire sur le blog du festival.

Par contre ce que l’on va vous dire, du haut de nos plus de 25 ans de concerts de rap, c’est que l’on a que très rarement l’occasion de voir un artiste avec une telle présence scénique. Ses gestes, ses pas de danse, son attitude. C’est bien simple on peut regarder son concert sans l’écouter, juste regarder. Alors oui il manque quelque chose, c’est comme un match de foot sans le son, mais l’essentiel est là; si c’est un beau match, on le regardera en entier. Et quel match.

Mais le spectacle se passe aussi dans les tribunes où le public se lève, forme des cercles, pogote à moins de 70 bpm. C’est d’la musique de jeuns, la musique des jeunes. Le croco se sent à l’aise face à ces vagues à l’apparence tranquille, mais il sait. Il maîtrise, il les prépare pour la fin, le coup de grâce.
D’un coup de main il fait s’asseoir tout le monde, le turn up final arrive.

Texte: Joram
Photo: Bruno

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